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  • Bien fait ici a huit ans : plus de 15 000 produits accrédités

    Né un soir d’Halloween, le programme n’a rien d’un fantôme : ses chiffres sont bien réels, et ils grimpent. Le point sur huit années de croissance, sur le portail détaillé qui s’annonce et sur la nouvelle gestionnaire de comptes qui devient votre interlocutrice.

    Le 31 octobre 2018, à l’initiative de l’AQMAT, des bannières de quincaillerie et des associations professionnelles fondaient Bien fait ici / Well Made Here, un organisme sans but lucratif sous charte fédérale. Sa mission tient en une phrase : encourager l’achat de matériaux de construction et d’articles de quincaillerie fabriqués au Canada et conformes aux normes nationales de construction. Huit ans plus tard, jour pour jour, le programme est plus populaire que jamais.

    Huit ans plus tard : les grands chiffres

    Nous estimons que plus de 15 000 produits sont aujourd’hui accrédités Bien fait ici. Voici où en est rendu le programme, en date de son huitième anniversaire :

    • Plus de 15 000 produits accrédités
    • Quelque 250 entreprises manufacturières participantes
    • Près de 300 usines, réparties dans huit provinces canadiennes
    • Environ 80 % de ces entreprises sont de propriété canadienne; environ 20 % sont des filiales de sociétés étrangères qui ont choisi de fabriquer ici

    Derrière chacun de ces chiffres, il y a des usines qui tournent, des emplois d’ici et un logo que les consommateurs reconnaissent de plus en plus en magasin, dans les circulaires et en ligne.

    Des origines modestes

    Le chemin parcouru donne la mesure du succès. À la fin de la première année, une centaine de manufacturiers participaient au programme. Nous en comptons aujourd’hui quelque 250, soit deux fois et demie plus.

    Lancé par une association québécoise, le programme s’est donné dès le départ une portée canadienne : un organisme sous charte fédérale, un logo bilingue et, parmi ses fondateurs, des bannières présentes dans tout le pays. Le logo a fait son apparition en magasin au printemps 2019, avec cinq millions de dépliants distribués dans quelque 2 400 quincailleries et centres de rénovation de dix bannières. Il est aujourd’hui visible d’un océan à l’autre. La promesse, elle, n’a pas changé : « De la cave au grenier, de l’habitation de qualité ».

    Un contexte porteur

    Les raisons de cette popularité croissante ne vous surprendront pas. Les tarifs et les contre-tarifs incitent les Canadiens à privilégier les produits d’ici, et l’intérêt des consommateurs pour l’achat local ne cesse de grandir. Les sondages le confirment. Les détaillants aussi : on leur demande de plus en plus d’où viennent leurs produits, un réflexe qu’on n’observait auparavant qu’à l’épicerie.

    Dans un centre de rénovation, la question « c’est fait où? » se pose désormais pour une porte de garage, une boîte électrique ou un tuyau de drainage comme elle se posait pour les fraises et les tomates. C’est exactement le réflexe que le programme voulait créer il y a huit ans.

    « Nous sommes partis avec une idée, un logo et une centaine de manufacturiers convaincus. Aujourd’hui, plus de 15 000 produits portent ce logo d’un océan à l’autre, et les clients demandent d’où viennent leurs fenêtres comme ils demandent d’où viennent leurs tomates. Le prochain défi c’est de pouvoir trouver en quelques clics tout ce qui est accrédité. »

    — Richard Darveau, président-fondateur de Bien fait ici

    Le prochain chantier : un portail détaillé des produits accrédités

    Le succès crée une nouvelle attente : savoir précisément quels produits sont accrédités. Les professionnels de l’habitation — architectes, designers, entrepreneurs en rénovation et en construction — veulent le vérifier avant de spécifier un produit. Les marchands reçoivent de plus en plus de demandes en ce sens de leur clientèle. Et les propriétaires résidentiels veulent faire un choix éclairé avant même de se rendre en magasin.

    Bien fait ici se dotera donc d’un portail web public et détaillé. On pourra y chercher par rayon, comme dans un centre de rénovation (électricité, plomberie, peinture, etc.), par manufacturier et par province de fabrication. Chaque produit y aura sa fiche : marque, modèle, code universel (CUP), courte description, image, et des liens vers le site et les vidéos du fabricant.

    Au cours des prochaines semaines, nous solliciterons l’adhésion de chaque entreprise participante à ce projet; la construction du portail s’amorcera en 2027. Avec quelque 250 entreprises, près de 300 usines et plus de 15 000 produits à répertorier, c’est un chantier d’envergure. C’est aussi la suite logique de huit ans d’efforts : rendre visible, produit par produit, ce que le logo promet globalement.

    Une nouvelle interlocutrice : Zoé Doucette

    Pour mener ces chantiers, Bien fait ici accueille Zoé Doucette à titre de gestionnaire de comptes. À partir de maintenant, elle est votre principale personne-ressource au programme. Bilingue, elle prendra contact avec chaque entreprise participante au cours des prochaines semaines pour mettre à jour vos informations (personne-contact, usines au Canada, gammes de produits et marques admissibles), faire le point sur votre dossier et vous présenter les occasions de visibilité qui s’offrent à vous, à commencer par le portail.

    N’attendez pas son appel pour la joindre :


    Merci à nos grands partenaires et à nos manufacturiers

    Rien de tout cela n’aurait été possible sans nos grands partenaires, les bannières et groupements d’achats qui affichent le logo dans leurs magasins, leurs circulaires et leurs sites web : AD Canada, Canac, Castle, EvoX, Home Hardware, Patrick Morin, RONA et Sexton. Leur engagement donne au programme sa portée nationale et sa crédibilité auprès des consommateurs.

    Merci aussi aux quelque 250 entreprises manufacturières qui ont choisi de faire accréditer leurs produits. Vous êtes la raison d’être du programme. Votre appui continu fait une réelle différence, et nous comptons sur vous pour les huit prochaines années.

    Et joyeuse Halloween! S’il y a une chose qui fait peur dans ce bilan, c’est la vitesse à laquelle les chiffres grimpent.