Nouvelles

L’intérêt des consommateurs repose sur des bases anciennes. Les entreprises réorientent certains achats et les pouvoirs publics inscrivent davantage de contenu canadien dans leurs règles. Ces mouvements avancent toutefois à des rythmes différents.
L’achat canadien conserve des appuis bien après les premières réactions aux tensions commerciales de 2025. Pour les fabricants et les marchands, la question est désormais de savoir comment transformer cette préférence en commandes régulières. Les données décrivent un intérêt persistant chez les consommateurs, des changements engagés dans les entreprises et un levier public qui se précise.
Dès 2013, une enquête Ipsos pour BDC, auprès de 1 023 Canadiens, relevait que 45 % avaient fait un effort, pendant l’année précédente, pour acheter des produits provenant du Canada. L’attention à l’origine précédait donc largement le conflit actuel.Lire la suite
L’Alliance pour l’avenir lancée le 30 octobre, au terme du sommet de Montréal, place les ports, les normes et les investissements industriels au cœur du rapprochement transatlantique. Ces engagements peuvent prolonger une diversification déjà amorcée.
Réunis à Montréal les 29 et 30 octobre 2026, le premier ministre Mark Carney et les dirigeants européens ont lancé une Alliance pour l’avenir entre le Canada et l’Union européenne. Les annonces visent de nouveaux débouchés, mais aussi des chaînes d’approvisionnement plus sûres, des liens industriels renforcés et un meilleur accès aux ressources stratégiques.
Le cap avait été explicité par Carney dans sa déclaration du 21 août 2026 sur les négociations avec les États-Unis : « Nos exportations vers les marchés hors États-Unis devraient doubler », écrivait-il, à l’horizon de la prochaine décennie. L’Alliance transatlantique complète ce cap commercial par un travail sur les investissements, les normes et la logistique.Lire la suite

Né un soir d’Halloween, le programme n’a rien d’un fantôme : ses chiffres sont bien réels, et ils grimpent. Le point sur huit années de croissance, sur le portail détaillé qui s’annonce et sur la nouvelle gestionnaire de comptes qui devient votre interlocutrice.
Le 31 octobre 2018, à l’initiative de l’AQMAT, des bannières de quincaillerie et des associations professionnelles fondaient Bien fait ici / Well Made Here, un organisme sans but lucratif sous charte fédérale. Sa mission tient en une phrase : encourager l’achat de matériaux de construction et d’articles de quincaillerie fabriqués au Canada et conformes aux normes nationales de construction. Huit ans plus tard, jour pour jour, le programme est plus populaire que jamais.

Le matin du 17 septembre, Richard Darveau, au nom des partenaires et des fabricants adhérant au programme « Bien fait ici » (BFI), a écrit une lettre au premier ministre du Canada, Mark Carney.
Étaient copiés, les ministres Mélanie Joly (Industrie et responsable de Développement économique Canada pour les régions du Québec), Joël Lightbound (Transformation du gouvernement, Travaux publics, Approvisionnement, lieutenant du Québec), François-Philippe Champagne (Finances et Revenu national) et Gregor Robertson (Logement et Infrastructure).
Voici en intégralité sa missive où, pour l’essentiel, le président-directeur général de BFI souhaite que le programme puisse bonifier dans le secteur de la quincaillerie et des matériaux les mesures prioritaires que le gouvernement prend en matière d’achat canadien.
Cliquez ici pour lire la lettre.

La récente décision du Tribunal canadien du commerce extérieur (TCCE) en faveur de la fonderie Bibby-Ste-Croix dépasse largement le cadre d’un différend commercial sectoriel. Elle constitue un jalon important dans la protection de la compétitivité manufacturière canadienne face aux distorsions du commerce international.
