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  • Deuxième réunion du conseil d’administration pour l’année 2021-22

    La deuxième réunion du conseil d’administration a eu lieu le mercredi 20 octobre par vidéoconférence. À l’ordre du jour figuraient la présentation des nouveaux administrateurs, un survol des états financiers, une proposition pour la tarification de l’année à venir et une consultation sur l’orientation de la demande de partenariat à déposer auprès du gouvernement fédéral.

    Les règlements prévoyant un minimum de trois rencontres par année, les administrateurs se sont rencontrés via Zoom pour prendre connaissance de l’évolution et les progrès de la permanence de l’organisme « Bien fait ici ».

    Administrateurs et partenaires

    La séance a débuté en confirmant à l’unanimité l’ajout à titre d’administrateurs de Paul Williams, président de TORBSA et d’Eric Palmer, président de Sexton Group, deux groupements d’achat qui sont devenus partenaires du programme au cours de l’année.

    Les membres du conseil ont ensuite appris qu’avec regret, l’association Canadian Home Products Trade Association, anciennement CHHMA, représentant les intérêts d’un grand nombre d’importateurs parmi son membership doit mettre fin à son statut de partenaire.

    Portrait financier

    En ce qui a trait à la situation financière, somme toute, l’organisme a su s’adapter agilement aux défis présentés par la pandémie, notamment les perturbations de la chaîne d’approvisionnement qui ont préoccupé l’activité des manufacturiers et leurs relations avec les bannières. La permanence a réagi en obtenant les subventions disponibles auprès du palier fédéral et en réduisant à leur plus simple expression les dépenses opérationnelles, si bien que l’année devrait se terminer le 31 décembre sur un solde positif.

    Tarifications pour l’année à venir

    Déjà en voie de prévoir les activités et le financement pour l’année 2022-23, les administrateurs ont convenu à l’unanimité d’une modification importante touchant la prochaine grille de tarification des bannières partenaires, en vigueur à compter du 1er novembre 2021: la révision des quotes-parts des groupements partenaires sera plus représentative de leur poids relatif sur le marché canadien.

    Aucune modification ne sera apportée aux tarifs exigés des manufacturiers.

    Orientations du partenariat à déposer au gouvernement fédéral

    Puisque le nouveau conseil des ministres au gouvernement du Canada est connu depuis le 26 octobre et que le personnel politique sera en place dans les prochaines semaines, la rétroaction des administrateurs a été sollicitée afin de bonifier le projet qu’envisage de déposer la permanence au gouvernement aux fins de recevoir non seulement une subvention, mais aussi un appui public.

    Le président-directeur général, Richard Darveau, a rappelé la priorité : donner de la notoriété au logo « Bien fait ici » auprès des propriétaires résidentiels et des entrepreneurs en construction ainsi que des autres corps de métier en habitation. L’effet souhaité est que ces publics créent une demande auprès de leurs quincailleries et centres de rénovation.

    On convaincra ainsi plus de manufacturiers d’adhérer au programme et on incitera ceux qui y sont déjà à s’activer davantage.

    L’approche a aussi le mérite de créer une saine émulation entre les bannières participantes et possiblement d’attirer d’autres groupements à nous appuyer.

    Le projet doit avoir la capacité d’être mis en œuvre rapidement, c’est-à-dire de connaître de premiers résultats dans un délai d’une année après son démarrage. Pourquoi ce critère? D’une part, le momentum de relance gouvernementale post-COVID favorise l’achat local; d’autre part, les cofondateurs de « Bien fait ici », notamment l’AQMAT qui s’est beaucoup investie, ont hâte que des actions d’éclat se réalisent.

    Pour toutes ces raisons, le mandat a été donné à la permanence par les administrateurs de présenter une série web portant le nom du programme, tournée dans les deux langues, avec deux porte-paroles connus (francophone et anglophone) montrant la construction d’une propriété résidentielle priorisant les matériaux accrédités BFI.

    En fait, six saisons de 13 épisodes chacun permettraient la construction de maisons très différentes dans des municipalités également diversifiées sises dans six provinces différentes. Par exemple, une unifamiliale, un multiplex, un condo, une unité bigénérationnelle, un chalet et un grand bâtiment locatif. Certains en milieu urbain, péri urbain ou rural. Certains dans de grandes métropoles, d’autres en villes de banlieue et d’autres encore en village.

    Chaque saison contiendra entre autres les ingrédients récurrents suivants :

    • un appui du gouvernement du Canada grâce à la présence du drapeau;
    • en amont, une compétition entre villes pour choisir les sites suivie d’un concours d’architecture puis de la sélection du « contracteur » parmi plusieurs candidatures;
    • des publicités corporatives non liées directement au secteur, donc aucune bannière ni aucun fabricant ne pourra annoncer pendant la série;
    • la construction d’un bâtiment avec le tournage de scènes techniques montrant les vertus des matériaux et techniques utilisés;
    • la visite de quelques usines et de quelques marchands qui se démarquent par l’originalité de leurs produits ou services;
    • un argumentaire scientifique démontrant les avantages financiers pour les consommateurs d’acheter des produits BFI;
    • un argumentaire socio-économique démontrant les avantages pour la municipalité, la région et l’État de soutenir les projets reposant sur des produits fabriqués localement;
    • en aval, la promotion de la mise en vente du bâtiment avec un courtier d’immeuble national associé au projet;
    • de fréquents rappels aux clients de rechercher le logo sur les produits dans leur quincaillerie préférée;
    • et bien sûr, toute la présentation, sur le plan visuel, mettrait en valeur le logo du programme afin de lui donner une notoriété croissante.

    La série serait promue par des annonces publicitaires principalement diffusées à la télévision lors d’émissions télé touchant l’habitation, la rénovation, la construction, le bricolage et le jardinage. Si le budget le permet, un kiosque BFI serait présent dans les foires publiques et les salons d’affaires reliés à la rénovation et à la construction résidentielles.

    De plus, une partie du budget serait mise à la disposition des bannières/marchands et des fournisseurs BFI qui collaboreront à la création de marchandisage et d’événements ponctuels en magasin.

    Les administrateurs ont convenu d’une réunion expresse à court terme avec un seul point à l’ordre du jour : valider le projet présenté au gouvernement et son budget afférent.

     

    Parmi les stations de télé Web qui seront considérées comme diffuseurs d’une série sur « Bien fait ici » les canaux GEM de CBC en anglais et TOU.tv d’un consortium de chaînes francophones seront priorisées.

     

     

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